Il y a quelques bonnes questions à se poser pour prendre en main la connectivité de son entreprise. Dans les cercles décisionnels, la connectivité est souvent abordée uniquement sous l’angle du budget. Pourtant, dans les faits, elle conditionne directement la capacité d’une organisation à opérer, à décider et à servir ses clients. Cette dépendance devrait inciter les membres de direction et conseil d’administration à se poser les questions-clés afin de prévenir au mieux un dysfonctionnement qui aurait des conséquences lourdes pour l’organisation.

Sortir d’une logique de coût pour entrer dans une logique d’arbitrage

Gérées par les équipes techniques et intégrées dans les budgets opérationnels, les questions liées à la connectivité ne remontent au niveau des instances dirigeantes, conseil d’administration et direction générale, que lorsqu’un incident survient. Tant que tout fonctionne, elle est au mieux invisible, au pire une charge qu’il s’agit de faire baisser. Quel fournisseur? Quel abonnement? Quel niveau de service? Cette approche compréhensible est néanmoins insuffisante.

La principale question est plutôt de savoir quel niveau de dépendance à la connectivité l’organisation est prête à accepter. Piloter sa connectivité, c’est arbitrer les risques entre coût et continuité. Une connectivité basique semble optimale au niveau du coût… jusqu’au moment où elle est une limitation pour l’activité. À l’inverse, choisir de renforcer une infrastructure a un impact financier, mais réduit un risque dont les conséquences financières peuvent être beaucoup plus élevés.

Clarifier les priorités et les responsabilités

Une bonne gouvernance suppose aussi de définir clairement ce qui doit être protégé en priorité. Toutes les activités n’ont pas le même niveau d’exigence. Certaines tolèrent une interruption. D’autres non.

L’équipe de spécialistes d’ello business aide les organisations à faire le lien entre les usages opérationnels et les enjeux de continuité et de distinguer les niveaux:

  • ce qui est standard ;
  • ce qui est sensible ;
  • ce qui soutient réellement l’activité.

Les principales questions sont alors: quelles fonctions doivent continuer quoi qu’il arrive? Et comment s’assurer que les moyens sont en place pour cela?
Cela implique également de clarifier les responsabilités. Qui porte le sujet? Qui valide les choix? Qui arbitre en cas de compromis? Sans réponse claire, les risques de connectivité ne seront pas sous contrôle.

La gouvernance de la connectivité repose sur une logique simple: ne pas attendre l’incident pour comprendre son importance. ello business vous accompagne dans cette réflexion stratégique.

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